vendredi 4 février 2011

Les InstantAnnick de Jean-François COLLIGNON


Tandis que le soleil s’éclipse et que la nuit hivernale nous engourdit…Annick, nous ouvre avec délice, le seuil de son jardin intime,caché sous un ciel de velours pourpre.

Au cours de ce voyage confidentiel,laissons nous griser par l’imagination de ses états d’âmes.Laissons nous flâner au gré de ses penséesqu’elle nous dévoile avec volupté.

Charline LEMBOURG
« Les InstantAnnick, une voluptueuse flânerie photographique de Jean-François COLLIGNON dans les sphères de vie d’Annick, pastelliste, sculptrice, modèle, épouse, mère, …Femme avant tout ».

Au travers son exposition photographique « Intimerrance », présentée pour la première fois à Libramont en 2003, Jean-François COLLIGNON nous faisait découvrir le formidable parcours de vie d’Annick, son épouse, de 1986 à cette date. Non comme une rétrospective mais comme une ligne du temps en continuelle évolution transcendante à la recherche d’elle-même et des autres. A la découverte de son monde.

Aujourd’hui, Jean-François COLLIGNON poursuit sa promenade dans les sentes de la vie d’Annick en captant, cette fois, des instants de vie actuels. Il se focalise sur l’Annick personne pour en dévoiler, par les images, ses différentes sphères de vie, comme il aime le dire, les différents cercles, parfaitement cloisonnés pour ne pas dire hermétiques, dans lesquels elle évolue librement et dont il est le seul à pouvoir entrer dans chacun d’eux et y partager ses instants.

« Les InstantAnnick » nous plongent alors avec sagesse, humilité et révérence dans l’univers d’Annick, dans ses réalités pour en extraire ses authenticités, ses plénitudes. Annick, comme dans un de ses cercles de vie, n’est pas ici la modèle de l’artiste. Jean-François COLLIGNON est très souvent l’unique témoin privilégié d’instants partagés d’Elle qu’il immortalise avec pudeur, émotion et sensibilité, et nous fait partager pour notre plus grand ravissement visuel.

A voir sans modération à la galerie Intimerrance, rue Vandervelde, 95 à 6110 MONTIGNY-LE-TILLEUL du 12 au 26 février 2011 le mercredi et samedi de 15 à 17 heures et le vendredi de 17 à 19 heures ou sur rendez-vous.
Le vernissage de l’exposition se tiendra le vendredi 11 février 2011 de 19 à 21 heures.Invitation cordiale à toutes et à tous.
A cette occasion, la romancière montagnarde Charline LEMBOURG viendra présenter et dédicacer son tout premier roman intitulé : “Rendez-moi mes poupées”, une charmante histoire qui se balade entre la Sambre et la Meuse. Un récit émouvant, poignant et bouleversant à la fois.

Info : http://www.galerieintimerrance.com ou au 00-32-(0)497/67.37.96.

lundi 24 janvier 2011

Le reportage de TELESAMBRE


Bonjour,


Nous avons le plaisir de vous présenter le reportage de l'exposition VERADIAS réalisé par la télévision TELESAMBRE.

dimanche 16 janvier 2011

Belle soirée de vernissage.


Ce vendredi 14 janvier 2011 avait lieu en notre galerie le vernissage de l'exposition de la peintre parisienne VERADIAS.
La soirée commence tôt, à 17H30' avec la présence de la télévision régionale "TELESAMBRE" représentée par Renée WERY et Daniel BONNARD que nous remercions.
Quelques instants après, c'est la romancière Charline LEMBOURG qui vient à la rencontre de l'artiste de la soirée.
























Vers 18H30', c'est l'arrivée de Jacques, sympathique journaliste de la "Nouvelle Gazette" qui vient couvrir la soirée.


Et voilà Amandine, jeune comédienne, l'amie de notre jeune photographe maison, Coralline COLLIGNON.


Dans le salon des vernissages, les invités arrivent. Ici, le photographe Jean LEDOCQ et son épouse Nicole s'entretiennent avec le sculpteur Giovanni GIAMBRA.

Ici, c'est la peintre Christine PIAT en compagnie de son mari discutant avec Stéphane, l'époux de Vera.




Et oui, cela doit servir des hommes. Stéphane et moi sommes renvoyés à la plonge.


Rentrons maintenant dans l'univers de VERADIAS, une belle évasion en terre de féminité.











Au terme de cette intime promenade, il vous plaira de laisser vos impressions dans son livre d'or.
Merci à Vera pour cette très belle exposition, pour sa gentillesse, sa simplicité, son talent et son sourire constant. Sans oublier son époux, Stéphane.
A voir jusqu'au 29 janvier 2011.

mardi 23 novembre 2010

RENDEZ-MOI MES POUPEES.

Charline LEMBOURG est née à Namur (Belgique) et habite depuis 1980 dans notre charmant village de Montigny-le-Tilleul (Belgique).

Elle écrit son premier poème à l’âge de 11 ans et elle endort ses petites sœurs en leur racontant des histoires. Débordante d’imagination, elle écrit des contes pour enfants.

En août 2007, elle rend hommage à Simone BAUDOUX en écrivant « Les cent ans de Simone ». Emue jusqu’aux larmes, la petite fille de l’heureuse centenaire l’encourage à écrire un livre.

C’est ainsi qu’est né « Rendez-moi mes poupées ». Une charmante histoire qui se balade entre la Sambre et la Meuse. Un récit émouvant, poignant et bouleversant à la fois.
Résumons ce récit :

Hélène est enceinte. Déjà maman d’une petite fille, elle ne souhaite pas cette grossesse car son mariage est un échec. Elle décide de faire appel à une faiseuse d’anges afin d’avorter. L’opération n’aboutit pas, l’enfant naît et c’est encore une fille. Quelques mois plus tard, séparée de son mari, Hélène abandonne son bébé aux soins de ses beaux-parents. L’enfant est gravement malade, il lutte entre la vie et la mort.

Va-t-elle s’en sortir ?

A NE PAS MANQUER car le tirage est limité. Le prix de souscription est de 15 euros. Le livre comporte 116 pages en format 14,5 x 21 centimètres.
Sa date de sortie est fixée au 1er décembre 2010.La souscription est valable du 1er au 31 décembre 2010.Après cette date, le livre sera vendu à 18 euros.
Vous pouvez passer par nos soins pour acquérir ce livre. Et vous pourrez certainement la rencontrer en notre galerie à l’occasion d’une séance de dédicace que nous préparons en janvier 2011.
Tout rappellant que nous ne prenons aucune commission sur vente et que nous agissons de la sorte que pour aider les artistes dans leur démarche.
Un premier livre, c’est un moment de vie.

dimanche 31 octobre 2010

Artemisia et Michal exposent aux ECURIES

C'est à la Chaussée de Bruxelles 308 à 1410 Waterloo.

Du jeudi 11 novembre au mercredi 1er décembre 2010

Exposition accessible tous les jours de 14 à 18h (fermé les lundis) .

Vernissage le mercredi 10 novembre 2010, de 19h à 21h

Les artistes seront également présents les jeudis 18 et 25 novembre de 18 à 21 heures.

samedi 9 octobre 2010

L’autocensure manipulatrice ?

Cet article publié aujourd’hui dans le quotidien belge « Le Soir » a éveillé mon attention et surtout ma réflexion.


J’ai la chance d’être photographe et en même temps galeriste et d’être marié à une modèle nue. La galerie que je gère avec mon épouse, Annick, est dédiée exclusivement à la promotion de l’image de la féminité au travers des arts.



Premier principe : on ne sélectionne pas les artistes et encore moins les œuvres qu’ils désirent proposer au public. Nous demandons simplement de s’abstenir de tout ce qui est pornographique, vulgaire et insultant pour l’image de la femme. Comme tout ce qui pourrait avoir un caractère raciste et xénophobe.



Nous estimons, Annick et moi, qu’il ne nous appartient pas de porter de jugement sur un artiste et ses œuvres à la place de nos visiteurs. Les gens ne sont pas des enfants, ils sont capables d’apporter leur propre appréciation, en bien ou en mal. Nous ne sommes plus à l’école primaire pour indiquer à celles et ceux qui nous rendent visite, si c’est politiquement correct ou non. Qui plus est, les communiqués de presse sont clairs et précis sur le sujet exposé. Donc, chacune et chacun sont libres d’entrer dans la galerie ou non.



Mesure de précaution ? Oui !
Nombre de nos visiteurs viennent avec leurs enfants, de quelques mois à 18 ans. Lorsque l’exposition a un caractère un peu plus érotique ou fétichiste que d’habitude, on le signale dès l’entrée de la galerie et Annick et moi, nous occupons des enfants pendant que les parents visitent l’expo.



Les adolescents ?
Arrêtons l’hypocrisie ! C’est quoi un adolescent ? Un jeune ignorant incapable d’analyser et de comprendre la société dans laquelle il vit ?
Non, il est souvent plus ouvert que certains adultes sur les réalités de notre société d’aujourd’hui.
Il surfe sur Internet à longueur de journée, là, où, même lorsqu’il ne le souhaite pas, on le bombarde d’images pornographiques, de films pornographiques.
Il suffit de voir la couverture des magazines spécialisés pour les ados pour comprendre que la sexualité est omniprésente à l’intérieur.
Faut-il, osons l’écrire, visionner les clips des chanteuses vedettes des jeunes pour se rendre compte que le sexe est omniprésent et jeté en pâture à toutes heures de la journée.



La sexualité pour les jeunes, parfois très jeunes, n’est donc pas une inconnue.
Ils la découvrent, l’expérimentent. Ils en discutent, heureusement, à l’école, même au cours de religion catholique !
Et arrêtons l’hypocrisie ! Nous-mêmes, lorsque nous étions adolescents, abordions la sexualité dans un monde où la violence était moins présente, où la drogue était absente. Mais, la sexualité était un tabou indécent qui nous obligeait à chercher les réponses d’une manière détournée.



Et soulignons pour la forme, qu’en Belgique, la majorité sexuelle est à 16 ans, …



Dès lors, un photographe n’est rien d’autre que quelqu’un qui immortalise sur papier sa vision du monde qui l’entoure selon son ressenti intérieur ! Sa sensibilité face aux choses de la vie.



Depuis mon plus jeune âge, je me passionne pour la photographie à caractère humain, ce que certains appellent la photographie de proximité. Je n’ai jamais fermé les yeux sur quoi que ce soit, je les ai toujours gardé ouverts ne laissant à personne le droit de m’imposer un jugement sur ceci ou cela !



Depuis l’âge de 17 ans, donc dès mon adolescence, j’aborde en photographie le nu féminin sous toutes ses facettes, non en faussant le jeu par des mises en scène mais en faisant un arrêt sur image sur des moments de vie.



Mon appareil photographique est dès lors le témoin de ce que je vois, de ce que je ressens, de ce que je vis. La manière de prendre la photographie est l’expression de mes sentiments, de mes sensations.


En 37 ans de photographie sur la féminité, j’ai traité des sujets sensibles en laissant toujours mon « modèle » librement s’exprimer. En refusant de me mettre des menottes ou des œillères face aux réalités de la féminité. Et j’assume pleinement ma démarche en exposant mes photos sans m’autocensurer.


Dès lors, ne pas assumer sa démarche en interdisant aux moins de 18 ans le droit de visiter une exposition est, tout simplement, un manque de responsabilité de ses actes, j’ose le dire, de la lâcheté, de l’hypocrisie, sauf SI !


Sauf si, par cette démarche, la Mairie de Paris cherche à faire un coup de pub pour attirer les voyeuristes plutôt que les vrais amateurs de belles photos. La polémique fait que l’on parle de l’événement là où l’absence d’interdiction, d’autocensure l’aurait peut-être fait passer sous silence.


Aujourd’hui, c’est devenu une mode : on censure, on le crie bien fort et tous les sensationnalistes de tous bords rappliquent ! Et bien évidemment, les médias s’en mêlent car cela fait de l’audimat, de la vente. Comme lorsqu’une vedette de quelque nature que ce soit, dévoile « accidentellement » un sein sur les marches du festival de Cannes ou sur scène, entre autres, et que l’on retrouve cette photographie partout dans les médias et sur le net. Comme par hasard. Le pire, c’est que la vedette en question fait l’offusquée, … et que les puritains s’en mêlent.


Je me rappelle dans mon enfance ce carré blanc que l’on plaçait en bas de l’écran pour faire savoir aux parents que ce film n’était pas recommandé aux moins de 18 ans. Pourquoi ? Mes parents étaient-ils incapables de décider si oui ou non, leurs enfants pouvaient regarder un couple qui s’embrassait, un sein qui se dévoilait, …


En interdisant l’entrée de cette exposition aux moins de 18 ans, la Mairie de Paris, organisatrice de l’événement, est, en tout état de cause, passée à côté d’un pouvoir pédagogique fertile plutôt qu’à une censure stérile.


L’interdit, la censure et le silence sont les pierres angulaires des pouvoirs totalitaires. L’excuse de la prévenance contre d’hypothétiques actions d’associations puritaines n’est qu’un leurre grotesque et lâche. Courage, fuyons. Interdire, c’est priver l’autre de voir, de savoir, de s’épanouir par la connaissance.


A cela, je préfère l’ouverture, le dialogue. Laisser les adolescents visiter cette exposition aurait permis à ceux-ci, à leurs parents et enseignants ou autres, d’échanger des points de vue sur le sujet, aurait pu servir de base à une véritable réflexion, à un véritable dialogue sur des sujets qui touchent au quotidien ces jeunes.


Durant mes études en photographie, le dialogue avec les professeurs était permanent sur tous les sujets qui touchent à la photographie. Nous avions l’obligation d’aller voir au moins un film par semaine, d’en faire l’analyse et de venir le présenter aux autres. Tous les genres de film étaient abordés sans censure, sans tabou. C’est là que se gagne l’ouverture d’esprit.


Pour ma part, je pratique le nu féminin en photographie et je l’assume, j’explique ma démarche à ceux qui m’interrogent sur ce sujet. Pour sa part, Annick pose nue et elle l’assume pleinement et n’a aucune difficulté d’en parler avec celles et ceux qui abordent le sujet avec elle. Pour notre part, Annick et moi pratiquons le naturisme depuis des dizaines d’années. Nous ne taisons pas le fait, nous l’assumons totalement et en parlons avec toutes celles et ceux qui nous interrogent à ce sujet.


Mais, n’est-ce pas un président français qui a écrit un jour, dans son livre « L’abeille et l’architecte » : qui a peur de son ombre attend midi pour se lever, pendant ce temps, les autres courent !


La Marie de Paris, sauf si elle a agi par marketing plutôt que par pédagogie, a eu peur de son ombre et laisse courir les hypocrites pourfendeurs de nos libertés individuelles.
La Mairie de Paris a fait preuve de faiblesse en censurant cette exposition par peur des éventuelles réactions de certaines associations plutôt que de les affronter et d’expliquer les bienfaits de sa démarche artistique.


Paris ne serait-elle plus cette ville lumière où l’épanouissement des arts et des lettres était une référence ?


Ici, le photographe Larry Clark se contente, avec réalisme, de nous montrer des réalités du monde. Il ne les a pas inventées. Certaines de ces réalités appartiennent aux adolescents, sans aucun doute. Ils ont donc parfaitement droit de les voir, de les analyser, de les commenter entre eux et aussi et surtout, avec les adultes.


J’ai toujours préféré la lumière à l’obscurité. J’ai toujours préféré la porte ouverte au trou de serrure. J’ai toujours préféré le dialogue au silence. J’ai toujours préféré la liberté d’expression à la censure. J’ai toujours privilégié l’épanouissement à l’avilissement. J’ai toujours préféré la connaissance à l’ignorance.


Se voiler la face, c’est se mentir, se censurer mais c’est une démarche personnelle. Mais appartient-il à la Mairie de Paris ou à d’autres organisateurs d’expositions, de voiler la face des gens à leur place ?
Alors, coup de pub, dérive autoritaire ou incapacité d’assumer ses actes ?